Questions parlementaires
Question avec demande de réponse orale O-000043/2025
à la Commission
Article 142 du règlement intérieur
Catherine Griset (PfE), Tiago Moreira de Sá (PfE), Laurent Castillo (PPE), Mathilde Androuët (PfE), Milan Zver (PPE), Virginie Joron (PfE), Branko Grims (PPE), Silvia Sardone (PfE), Rody Tolassy (PfE), Pierre Pimpie (PfE), Margarita de la Pisa Carrión (PfE), Milan Uhrík (ESN), Guillaume Peltier (ECR), Nikola Bartůšek (PfE), Claudiu-Richard Târziu (ECR), Julien Leonardelli (PfE), Julie Rechagneux (PfE), António Tânger Corrêa (PfE), Petra Steger (PfE), Jean-Paul Garraud (PfE), Aleksandar Nikolic (PfE), Pascale Piera (PfE), Enikő Győri (PfE), Mélanie Disdier (PfE), Anne-Sophie Frigout (PfE), Viktória Ferenc (PfE), Kinga Gál (PfE), Séverine Werbrouck (PfE), Elisabeth Dieringer (PfE), Csaba Dömötör (PfE), Gerolf Annemans (PfE), Nicolas Bay (ECR), Annamária Vicsek (PfE), Barbara Bonte (PfE), Laurence Trochu (ECR), Ernő Schaller-Baross (PfE), Dominik Tarczyński (ECR), György Hölvényi (PfE), András László (PfE), Petar Volgin (ESN), András Gyürk (PfE), Pál Szekeres (PfE), Gilles Pennelle (PfE), Fabrice Leggeri (PfE), Jorge Buxadé Villalba (PfE), Tom Vandendriessche (PfE), Thierry Mariani (PfE), Matthieu Valet (PfE), Emmanouil Fragkos (ECR), Valérie Deloge (PfE), André Rougé (PfE), Marie-Luce Brasier-Clain (PfE), Christophe Bay (PfE), Alexandre Varaut (PfE), Philippe Olivier (PfE), Pierre-Romain Thionnet (PfE), Ondřej Knotek (PfE), Alexander Jungbluth (ESN), Şerban Dimitrie Sturdza (ECR), Jadwiga Wiśniewska (ECR)
Le 17 octobre 2025, la Commission a annoncé l’extension du programme Erasmus+ aux pays du sud et de l’est de la Méditerranée. Dans le cadre du «Pacte pour la Méditerranée», doté d’un budget de 42 milliards d’euros, Erasmus+ facilitera la délivrance de visas étudiants, développant ainsi une nouvelle filière migratoire.
Cette manipulation d’Erasmus+ est d’autant plus scandaleuse que la quasi-totalité des universités hongroises sont exclues du programme depuis septembre 2023. La Commission prétexte l’existence d’un conflit d’intérêts en raison de la présence de membres issus de la mouvance conservatrice au sein des conseils d’administration.
- 1.La Commission assume-t-elle de faire d’Erasmus+ une nouvelle voie légale de migration?
- 2.Quels critères objectifs garantissent que les sanctions de la Commission ne ciblent pas uniquement les universités et les enseignants conservateurs, tandis que les universités dominées par la gauche, via une cooptation devenue problématique, bénéficient d’une indulgence totale?
- 3.Comment la Commission peut-elle prétendre défendre la liberté académique tout en sanctionnant la Hongrie pour son indépendance universitaire, alors même qu’elle finance des institutions marquées par une orientation politique explicite?
Dépôt: 20.11.2025
Échéance: 21.2.2026
