Narcotrafic dans les eaux européennes

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, chers collègues, face au narcotrafic, il ne faut plus des mots mais des actes, car, derrière chaque cargaison interceptée, il y a désormais du sang versé dans nos villes européennes.

L’Union européenne semble enfin prendre conscience de l’ampleur de la menace. Nous avons applaudi des deux mains un accord important avec l’Équateur – dont j’ai été le rapporteur –, pays devenu un point stratégique dans le trafic de cocaïne vers l’Europe. Nous avons également tout fait pour renforcer l’agence de police européenne Europol, afin de mieux coordonner la lutte contre les réseaux criminels transnationaux.

Autant de vraies avancées contre des narcomafias qui désormais kidnappent, corrompent, intimident et, bien souvent, tuent en plein jour. Je pense au jeune Mehdi Kessaci, au père de famille et chauffeur Uber Nessim Ramdane, à Marseille, ou encore à l’étudiante Socayna Jean, victimes des balles, des kalashnikovs, des narcotrafiquants, et tous morts à Marseille, devenue capitale française du narcotrafic. Derrière Marseille, d’autres villes suivront si rien n’est fait: Anvers, Hambourg, Rotterdam. De par mon métier de policier, j’ai vu l’organisation de ces groupes et leur force de frappe sans foi ni loi. Notre faiblesse depuis des décennies est leur principal carburant.

Pour tous ceux qui l’ont payé de leur vie: reprenons le contrôle de nos frontières maritimes, protégeons nos ports stratégiques et donnons des moyens réels à nos douaniers, policiers, gendarmes, magistrats et services de renseignement!

(L’orateur accepte une question carton bleu)

Un avenir européen pour les Balkans occidentaux

Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, je ne vais pas vous faire la danse du ventre, Madame, mais je ne vais pas faire semblant. Pour nous, l’élargissement, c’est non, et je vais vous expliquer pourquoi. Parce que, d’abord, l’Union européenne, c’est une sorte de grande colocation, qu’on a déjà du mal à 27, et donc faire l’élargissement, ça serait difficile.

Alors, j’ai voulu être précis, parce que j’aime bien être technique et factuel. Prenons le Kosovo: c’est un territoire marqué par des trafics d’armes, de drogue, d’êtres humains, mais aussi par les réseaux islamistes, et dont la souveraineté n’est toujours pas reconnue par cinq des États membres – donc, compliqué d’accueillir ce pays-là.

La Bosnie: un pays paralysé par des divisions institutionnelles, confronté au risque de sécession, corruption endémique et influence persistante du crime organisé.

L’Albanie, plaque tournante majeure du trafic de stupéfiants vers l’Europe, dont les réseaux criminels sont régulièrement identifiés par les services de sécurité européens, et qui entretient des liens étroits avec la Turquie d’Erdoğan, dont les intérêts sont souvent contraires aux nôtres.

On pourrait citer la Macédoine du Nord, le Monténégro ou la Serbie, qui restent confrontés aussi à la corruption, aux influences étrangères, aux réseaux criminels. Je vous conseille de lire les rapports d’Europol ou d’Eurojust qui confirment ces dires, même les rapports du Parlement européen.

Donc, commençons à protéger les 27 États membres. Fonctionnons bien à vingt-sept ensemble, et après on pourra regarder l’élargissement, que nous, nous n’appelons pas de nos vœux.

Situation des femmes et des filles en Afghanistan

Situation des femmes et des filles en Afghanistan après l’adoption par les talibans du code de procédure pénale à destination des tribunaux 

Monsieur le Président, chers collègues, avec le groupe présidé par Jordan Bardella, nous souhaitons ajouter un amendement oral sur la résolution liée à l’Afghanistan pour mieux protéger notre continent contre l’immigration irrégulière. Cet amendement vise ainsi à soutenir les négociations techniques facilitant le renvoi d’Afghans en situation irrégulière dans leur pays, tout en refusant de légitimer et de normaliser le régime des talibans. Nous avons un devoir de responsabilité envers les Européens, faisons preuve de pragmatisme face à cette réalité.

Je propose donc l’amendement suivant au paragraphe 4 qui se lirait comme suit: «exhorte la Commission et les États membres à maintenir la non-reconnaissance et la non-normalisation des talibans, conformément aux cinq critères du Conseil; demande un retour et une réadmission effective des immigrants illégaux en provenance d’Afghanistan; appelle à exercer une pression sur les talibans, afin de rétablir les droits de l’homme, en particulier les droits des femmes et des filles; réaffirme son plein soutien aux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale et exhorte les États membres à les faire appliquer.»

Monsieur le Président, chers collègues, avec le groupe présidé par Jordan Bardella, nous souhaitons ajouter un amendement oral sur la résolution liée à l’Afghanistan pour mieux protéger notre continent contre l’immigration irrégulière. Cet amendement vise ainsi à soutenir les négociations techniques facilitant le renvoi d’Afghans en situation irrégulière dans leur pays, tout en refusant de légitimer et de normaliser le régime des talibans. Nous avons un devoir de responsabilité envers les Européens, faisons preuve de pragmatisme face à cette réalité.

Je propose donc l’amendement suivant au paragraphe 4 qui se lirait comme suit: «exhorte la Commission et les États membres à maintenir la non-reconnaissance et la non-normalisation des talibans, conformément aux cinq critères du Conseil; demande un retour et une réadmission effective des immigrants illégaux en provenance d’Afghanistan; appelle à exercer une pression sur les talibans, afin de rétablir les droits de l’homme, en particulier les droits des femmes et des filles; réaffirme son plein soutien aux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale et exhorte les États membres à les faire appliquer.»

Recrutement d’enfants par la criminalité organisée (débat)

Madame la Présidente, chers collègues, je vais vous parler de la France, puisque vous avez parlé de Marseille, Monsieur le Commissaire. Plus 74 % de mineurs poursuivis pour meurtres, assassinats, coups mortels et violences volontaires aggravées entre 2017 et 2023. Un interpellé sur cinq avec une arme est mineur, en France. Près d’un quart des cambriolages impliquent des mineurs. Près d’un tiers des interpellés après les émeutes suite à la mort de Nahel en 2023 étaient également des mineurs. Six mineurs délinquants sur dix récidivent dans les cinq ans après leur condamnation définitive.

Je pense que pour les gauchistes les plus angéliques ou pour celles et ceux qui ne parlent que de prévention, les chiffres sont clairs: il faut d’abord de la répression et une volonté de protéger nos concitoyens qui, eux, ne demandent rien et sont victimes des agissements d’une grande majorité de mineurs qui sont de plus en plus violents.

Alors, des réponses claires? La majorité pénale est à seize ans. Aujourd’hui, elle est à 18 ans. Comment comprendre qu’on juge un mineur de seize ans en 2026 avec des textes de 1945? Ils doivent être jugés comme des majeurs lorsqu’ils commettent des crimes et des délits pour adapter la réponse pénale à la réalité d’aujourd’hui. Les parents démissionnaires qui abandonnent leurs enfants doivent perdre les allocations et le logement social. Et surtout, quand ils cassent, ils doivent payer jusqu’à la fin de leur vie. On veut donc créer une taxe sur les voyous et non pas une taxe sur les victimes.

Alors, la prévention est simple: quand on fait des gosses, on les assume. Aux parents de surveiller les fréquentations, les devoirs, les sorties. Ce n’est que du bon sens. Il faut arrêter la culture de l’excuse sociale et pénale et tout ce qui relève de l’impunité qui nous tue depuis des années.

Recrutement d’enfants par la criminalité organisée

Chère collègue, je vous ai entendue sur les plateformes numériques. À Marseille, un gamin de 14 ans a exécuté un chauffeur de taxi, Nessim, âgé de 36 ans, en octobre 2024. Il a été condamné à 17 ans de réclusion criminelle.

Donc je suis assez étonné des discours «béni-oui-oui» qu’on entend ici. Je pense que dans cet hémicycle, je suis le seul à avoir été policier durant 20 ans dans les quartiers difficiles de France. Arrêtez les discours évangéliques ou angéliques et prenez la mesure du danger qui guette.

Est-ce que pour vous, un mineur qui tue, qui assassine, a sa place en liberté ou en prison? Soit en prison pour protéger les victimes, selon moi; soit être dehors pour refaire des victimes, selon vous. Parce que, à 13 ans comme à 17 ans, il faut que l’on protège nos citoyens de ces fous furieux armés qui, même très jeunes, peuvent exécuter.

Cybersécurité et préparation de l’Union dans la perspective des systèmes d’IA avancés (débat)

Madame la Présidente, chers collègues, je suis content qu’on ait ce débat parce que, dans mon pays, en France, j’ai l’impression que d’habitude tout le monde s’en fout, alors que c’est un sujet majeur. Madame Keller, ne soyez pas désagréable. Ça va vous changer. Souriez, souriez. Il fait beau aujourd’hui. En plus, les agriculteurs sont devant.

Et donc on va parler d’un sujet intéressant qui concerne près d’un million de personnes sur les deux dernières années, qui ont été victimes finalement du vol de leurs données, des fuites de données sur les réseaux. Et je ne sais pas si vous connaissez breach3d, dans mon pays, en France, c’est l’histoire d’un mineur de 14 ans qui, dès l’âge de 14 ans, aujourd’hui 15 ans, a piraté l’Agence nationale des titres sécurisés, c’est-à-dire l’agence qui fait les permis de conduire, qui fait les passeports, qui fait les cartes d’identité. Et donc il a été interpellé grâce au courage et à l’excellent service de la police judiciaire française. Et aujourd’hui, il a des comptes à rendre à la justice. Donc on voit bien que ce n’était pas un érudit et un spécialiste de l’informatique, mais il a réussi à pirater l’un des premiers sites que les Français utilisent pour faire leurs documents d’identité. Pareil pour la plateforme de formation de la police. Elle a été piratée dans un cadre où les policiers sont des cibles. Ils ont été légitimement inquiets. Donc on voit bien que les sites officiels aujourd’hui ne sont pas ou mal protégés. Et c’est bien qu’on ait un plan qui soit non seulement national, mais européen pour protéger ces données.

Ensuite, pareil, des tireurs sportifs ont vu leur base de données dans laquelle ils sont référencés, volée. Donc il y a eu des vols à domicile de leurs armes à feu, et pareil également pour des usurpations ou des fausses qualités utilisées grâce à la récolte des données, par la falsification et par l’intrusion dans des données informatiques qui touchent de nombreux Françaises et Français, mais aussi au niveau de l’Union européenne. Donc, par exemple, l’authentification multifacteur permettrait de lutter contre ces intrusions informatiques. Et je pense qu’il faut aujourd’hui se doter d’une réelle politique informatique et de sûreté et de sécurité pour pouvoir enfin être à la hauteur du XXIᵉ siècle. Merci pour votre sourire, Madame Keller, ça vous change, vraiment.

Accord UE/Équateur: coopération entre Europol et les autorités équatoriennes

Accord UE/Équateur: coopération entre Europol et les autorités équatoriennes compétentes pour lutter contre les formes graves de criminalité et le terrorisme

Madame la Présidente, chers collègues, après la menace du terrorisme islamiste, l’Europe fait face à une autre menace, celle des narcoterroristes.

Après le cannabis, notre continent est aujourd’hui submergé par la poudre blanche. Les chiffres donnent le vertige: 419 tonnes de cocaïne saisies en Europe et trois ports, Anvers, Rotterdam, Algésiras, concentrent à eux 70 % de ces saisies. Mais, derrière ces chiffres, il y a surtout des vies brisées, des innocents tués. Il y a Socayna, 24 ans, à Marseille, tuée par une balle perdue. Il y a Fayed, dix ans, gamin mort dans une fusillade entre trafiquants à Nîmes. Il y a Mehdi, fauché lui aussi par la violence des narcotrafiquants à Marseille. Ces prénoms doivent nous rappeler une chose: nos narcotrafiquants tuent, ils assassinent.

Face à ces mafias qui veulent mettre nos démocraties à genoux, notre main ne doit jamais trembler. Je veux saluer ici le courage de nos policiers, nos gendarmes, nos douaniers, nos militaires, nos agents pénitentiaires qui, chaque jour, chaque nuit, risquent leur peau pour nous protéger. Nous avons aussi des outils précieux: Europol, Interpol, qui permettent de traquer ces criminels au-delà des frontières, au-delà de nos frontières. Mais nous devons aller plus loin.

La lutte contre la cocaïne doit commencer là où les routes de la drogue prennent naissance, notamment en Équateur, devenu l’un des principaux pays de transit de la cocaïne, produite en Colombie et au Pérou. Cet accord permettra à nos polices et à nos enquêteurs de mieux coopérer, mieux échanger leurs informations, mieux frapper les réseaux criminels. Parce qu’au bout du compte ce n’est pas un combat administratif, c’est un combat pour des vies humaines.

Voter ce texte, c’est refuser que les mafias mettent le couteau sous la gorge de nos libertés. C’est se battre à la hauteur de ces femmes et ces hommes qui, chaque jour, nous protègent au péril de leur vie.

En tant que commissaire de police, j’ai une pensée pour Éric Masson, policier à Avignon, tué par un dealer en pleine rue, père de deux petites filles. Ou encore ces agents pénitentiaires, Fabrice, père de famille, ou Arnaud, qui n’a jamais connu son fils lorsque sa femme était enceinte, exécuté par des barbares pour libérer un narcocriminel. Sous l’uniforme de notre République, ils sont morts en héros, morts pour la France, morts pour que nous puissions vivre libres. Je vous invite donc à être à la hauteur de ces héros en soutenant cet accord.

Débat d’actualité demandé par un groupe politique (S&D)

Violence d’État à Minneapolis et état de droit aux États-Unis (débat d’actualité)

Madame la Présidente, chers collègues, merci, Monsieur Glucksmann, pour votre pondération et votre équilibre, pour vous qui distribuez des brevets de respectabilité en permanence. Les événements survenus à Minneapolis ont suscité une émotion légitime, Monsieur Glucksmann. La mort de deux personnes est toujours une tragédie. Mais contrairement à vous, moi, je n’ai pas l’indignation à géométrie variable. Chaque vie compte, partout dans le monde. Mais je veux le dire ici avec calme et clarté: ces faits se sont déroulés aux États-Unis, pas en Europe, pas en France, pas dans notre pays.

Nous ne pouvons pas accepter que certains partis politiques instrumentalisent des drames étrangers pour importer chez nous des tensions qui ne sont pas les nôtres. Je refuse qu’on fasse le procès de la police, de la police française, à partir d’images venues d’outre-Atlantique. On nous a déjà fait le coup avec l’affaire George Floyd, où on a voulu mettre la France à genoux, culpabiliser nos forces de l’ordre, comme si nos policiers étaient responsables des fautes commises ailleurs.

Jean-Luc Mélenchon – Madame Aubry, je ne vous ai pas oublié – ou, hier encore, Christophe Castaner avant lui, vous présentez, vous opposez, mais sur ce point, vous vous rassemblez. Je me souviens de ce même ministre de l’intérieur, Madame Hayer, qui justifie des manifestations violentes devant le tribunal judiciaire de Paris en expliquant que l’émotion pouvait dépasser le droit. Non, Madame Hayer, dans une démocratie, le droit protège l’émotion, il ne s’y soumet pas.

Et je m’étonne, Madame Aubry, que vous n’ayez pas convoqué madame Traoré, égérie de votre parti de l’extrême gauche, toujours prête à apporter des causes américaines pour nourrir un discours anti-flics, comme je ne m’étonne pas de voir votre même parti faire son beurre sur les morts à Gaza pour les apporter jusque dans nos rues, en faisant des Juifs des cibles, Madame Aubry.

En France, nous avons une police républicaine – la police aux frontières, la gendarmerie, la police nationale, celle sur laquelle vous tapez tout le temps. Elle lutte contre les passeurs, elle protège nos frontières – ne faites pas de syncope, Madame Aubry, ça va bien se passer –, défend nos libertés… Je le dis solennellement, jamais je n’accepterai, Madame Aubry, ni de votre parti des autres, qu’on fasse de nos policiers une cible pour servir la haine du flic que vous aimez tant.

Rétablir le contrôle des migrations: retours, politiques en matière de visas et coopération avec des pays tiers

Rétablir le contrôle des migrations: retours, politiques en matière de visas et coopération avec des pays tiers (débat d’actualité)

Monsieur le Président, Madame la Membre de la Commission, je vais vous donner un scoop: limiter drastiquement l’immigration et appliquer les renvois, ce n’est pas simplement le programme des Patriotes, mais c’est également la demande de l’écrasante majorité des opinions publiques européennes. C’est devenu même une nécessité vitale pour nos peuples et nos États.

Lorsqu’une demande d’asile est rejetée, il peut y avoir une seconde, une troisième chance, voire un vingtième recours possible, toujours déguisé sous des motifs humanitaires ou de protection internationale, ou toujours une excuse, telle qu’on sait si bien les inventer dans nos démocraties. La procédure de retour, elle doit être rapide et pleinement exécutée.

Surtout, je voulais attirer votre attention, Madame, sur le fait que les autorités doivent disposer de tous les moyens nécessaires, contrôle, enquête, fouille de la personne et du domicile lorsque cela est indispensable à l’exécution d’un retour. La non-coopération ne peut plus être tolérée, elle doit devenir une infraction pénale clairement sanctionnée.

Enfin, s’agissant des mineurs étrangers isolés, je ne sais pas si vous avez déjà été à Barbès, si vous avez déjà été à Noailles, à la Duchère, à Wazemmes – dans le nord de la France, chez moi –, mais ça devient un vrai fléau pour la sécurité publique, puisque le fait qu’ils ne puissent pas recourir, les enquêteurs, aux tests ADN ou aux examens d’âge osseux qui sont déjà faits, ça permet de bénéficier de la double immunité: celle de l’excuse de minorité, celle également d’être à chaque fois remis en liberté.

Les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière

Les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière

Madame la Présidente, Madame la Vice-présidente Kallas, face à l’islamisme, l’Union européenne tremble. Pas un mot sur la Turquie, véritable cheval de Troie des Frères musulmans. Quand l’Union européenne aura-t-elle enfin le courage de considérer cette organisation pour ce qu’elle est, une organisation terroriste, comme l’ont fait les États-Unis, mais surtout de nombreux pays arabes, de l’Égypte à l’Arabie saoudite jusqu’à la Jordanie.

Pire encore, l’Union européenne finance ce régime à hauteur de près de 10 milliards d’euros sur la période 2021-2027. Dix milliards pendant que l’islamisme progresse. Pas un mot non plus sur la Syrie, l’Afghanistan, l’Iraq ainsi que l’Iran, ces pays islamistes au régime islamiste dont les peuples souffrent. Alors soyons clairs, les islamistes sont-ils nos ennemis, vos ennemis, Madame Kallas, ou les alliés de la Commission?

Et votre lâcheté ne s’arrête pas là. Rien sur les passeurs qui transforment nos mers en cimetières. Vous pleurez les enfants morts sur les plages, mais vous tremblez quand il faut traiter leurs bourreaux comme des criminels qu’ils sont. Pire, l’extrême gauche fait une syncope quand il faut simplement les nommer ainsi.

Cerise sur le gâteau, vous réclamez un siège au Conseil de sécurité de l’ONU, comme si cela s’obtenait par incantation, là où la France l’a obtenu au prix du sang et de son histoire. Alors cessons ces délires gauchistes, arrêtez de rêver en 3D et revenez sur la réalité de ce que vivent nos concitoyens et les peuples dans le monde entier, qui attendent la liberté et notre combat.