Ceuta : débat sur la protection des frontières entre l’Espagne, le Maroc et l’Union européenne

Ceuta : débat sur la protection des frontières entre l’Espagne, le Maroc et l’Union européenne

« Vous devriez être rassuré que l’Espagne et le Maroc protègent la frontière ? »

Drôle de question posée par le journaliste de BFM TV dès le début de l’interview 😅

Ma réponse est pourtant simple : oui, une frontière doit être respectée, contrôlée et protégée. Cela devrait même être une évidence.

Je vous laisse écouter l’échange ⤵️

Mais ce qui est particulièrement révélateur dans la situation de Ceuta, c’est que les arrivées massives de migrants à la fin du mois de juillet auraient notamment été alimentées par des rumeurs laissant entendre que la frontière était devenue beaucoup plus facile à franchir.

Cela montre à quel point les signaux envoyés en matière d’immigration peuvent avoir des conséquences immédiates.

Alors imaginez demain un gouvernement dirigé par Jean-Luc Mélenchon annonçant une régularisation massive des clandestins. Quel message serait envoyé à ceux qui souhaitent rejoindre la France et l’Europe irrégulièrement ?

Le risque d’un véritable appel d’air ne peut pas être balayé d’un revers de main.

Et ceux qui défendent une politique d’accueil toujours plus large devraient regarder concrètement ce qui se passe à Ceuta : structures d’hébergement saturées, mineurs étrangers isolés livrés à eux-mêmes, jeunes filles vulnérables exposées aux trafiquants et aux réseaux de proxénétisme.

Voilà aussi la réalité d’une politique migratoire qui perd le contrôle de la situation.

Protéger les frontières européennes, lutter contre l’immigration clandestine et faire respecter les règles n’a rien d’extrême : c’est simplement l’une des missions fondamentales d’un État et de l’Union européenne.

Ceuta : l’Europe face au défi du contrôle de ses frontières

Ceuta : mon débat musclé sur BFM TV face aux Écologistes

Merci à BFM TV d’avoir organisé ce débat consacré à la crise de Ceuta et, plus largement, à la question du contrôle des frontières européennes.

Car derrière les images de Ceuta, c’est bien un sujet majeur qui se pose : l’Europe est-elle encore capable de maîtriser ses frontières et de contrôler les flux migratoires qui entrent sur son territoire ?

Face à moi, une sénatrice et porte-parole des Écologistes au Sénat. Au début du débat, j’ai surtout eu droit à une réponse devenue classique : « c’est de la démagogie ». Un peu court lorsqu’on parle de sécurité, de souveraineté et de l’avenir de la politique migratoire européenne.

Puis les positions de fond sont apparues : régularisations, accueil toujours plus large et l’idée selon laquelle les personnes entrées clandestinement en Europe viendraient avant tout pour travailler.

C’est précisément là que nos visions s’opposent.

Pour moi, une politique migratoire sérieuse commence par une évidence : une frontière doit pouvoir être contrôlée et une entrée irrégulière sur le territoire européen ne peut pas devenir automatiquement un droit à rester.

La crise de Ceuta montre une nouvelle fois les fragilités des frontières extérieures de l’espace Schengen. Et lorsqu’une frontière espagnole est mise sous pression, ce n’est pas uniquement un problème espagnol : c’est toute l’Union européenne qui est concernée, puisque la libre circulation permet ensuite de se déplacer à travers une grande partie du continent.

Il faut donc sortir des postures idéologiques et poser les vraies questions : quelles frontières voulons-nous pour l’Europe ? Quelle politique d’immigration ? Comment lutter efficacement contre les entrées clandestines et faire respecter les décisions d’éloignement ?

Je vous laisse regarder ce débat : il illustre parfaitement deux visions totalement différentes de l’immigration en Europe et de la protection de nos frontières.

Et certains continuent pourtant de nous expliquer que les Écologistes représenteraient une alternative crédible pour gouverner…

Ceuta : sur BFM TV, je réponds à ceux qui minimisent la crise migratoire

Ceuta : sur BFM TV, je réponds à ceux qui minimisent la crise migratoire

Sur BFM TV, le journaliste m’a expliqué qu’il n’y avait « aucune peur à avoir », « aucune menace à voir » puisque… l’Union européenne l’affirmait.

J’avoue que j’ai eu du mal à ne pas sourire. Je lui ai répondu du tac au tac, parce qu’à un moment, il faut aussi revenir aux faits.

Prenons simplement la situation à Ceuta.

Savez-vous combien de mineurs étrangers isolés marocains se retrouvent aujourd’hui à errer dans les rues ?

Ils seraient plus de 1 000, âgés en moyenne de 14 à 15 ans, alors que seulement 90 places d’hébergement seraient disponibles. Parmi eux, de jeunes filles particulièrement vulnérables, exposées aux réseaux de proxénètes, aux voyous et aux passeurs.

Voilà donc le résultat de « l’hospitalité » vantée par le gouvernement socialiste espagnol.

C’est cela, la grande politique humanitaire dont la gauche nous parle en permanence ?

Et lorsqu’on rappelle qu’ils sont plus d’un millier, certains nous répondent presque que ce n’est finalement « pas grand-chose ». Ben voyons.

Il ne faut surtout pas se raconter d’histoires : pendant qu’en France certains continuent d’expliquer que tout va bien, une partie de ces migrants cherchera naturellement à poursuivre sa route à travers l’espace européen.

Et le plus incompréhensible reste peut-être là : malgré la pression exercée sur cette frontière extérieure de l’Union européenne, le gouvernement espagnol n’a pas sollicité le déploiement de gardes-frontières de Frontex en renfort.

Dans cette vidéo, j’explique simplement une réalité que certains préfèrent manifestement ne pas regarder en face.

Cet été, seule Marine Le Pen a proposé des mesures pour sauver la France

Les Français doivent savoir :
👉 Dès cet été, seule Marine Le Pen a proposé des mesures pour sauver la France dans le #budget2026 dans une lettre publique adressée au Premier ministre.
⚡ Face aux dingueries de Macron
⚡ Face à la paresse de Bayrou
⚡ Face au chaos de Mélenchon
➡️ Seul le RN est utile aux Français !
Pas question de serrer encore la ceinture des classes moyennes déjà en overdose fiscale :
✅ Des économies chiffrées
✅ Des mesures concrètes
✅ La seule alternative :
Marine Le Pen & Jordan Bardella

Oui, je suis fier d’avoir été policier

N’en déplaise à Manuel Bompard, député LFI qui rage sur moi et me jalouse on dirait 🤭.
👉 Oui, je suis fier d’avoir été policier.
👉 Fier d’avoir été porte-parole d’un grand syndicat de police.
👉 Fier aujourd’hui d’être député RN.
Quand j’étais commissaire de Police, j’ai rencontré les vrais gilets jaunes sur les ronds-points : actifs, retraités, étudiants.
La France qui bossait, qui galérait, qui n’arrivait plus à finir le mois.
Cette France des oubliés, la France insoumise n’en parle jamais, ils en ont rien à cirer de cette souffrance profonde.
Puis j’ai vu les gauchos, les antifas et les fous furieux voler ce mouvement populaire, attaquer les forces de l’ordre, casser et piller.
Alors oui, je suis fier d’avoir défendu avec mes collègues la France 🇫🇷, ses institutions et ses valeurs, en portant l’uniforme de la République face au chaos gauchiste.

Macron, Attal, Bayrou : leur dinguerie budgétaire n’a plus de limites

Macron, Attal, Bayrou : leur dinguerie budgétaire n’a plus de limites 🤦‍♂️ !
🔹 1,4 milliard € pour permettre à 35 000 bobos de se baigner dans la Seine… fermée la moitié du mois de juillet.
🔹 Et Gabriel Attal a supprimé 2 Canadairs pour « économiser » 58 millions € 😳.
Résultat : du fric pour un bain VIP, pas pour éviter que la France brûle.
Avec 3 000 milliards € de dette, les Français n’en peuvent plus de ce cirque !