Au Parlement européen, beaucoup de baratin

Macron est en guerre.
Pas en France, en Ukraine.
Il fait la guerre à nos paysans,
pas aux narcos dans les cités.
Au Parlement 🇪🇺, beaucoup de baratin, y compris face à Mehdi Kessaci, dont le frère a été assassiné à Marseille par un gang mafieux.
Mais concrètement, que proposez-vous ?
Avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous sommes prêts à mener la guerre aux narcoracailles.
Une vraie révolution pour nos policiers et gendarmes :
une armée POLICIÈRE 🇫🇷, pas des Playmobils.
Notre Plan clair, concret et cash : reprendre le terrain bloc par bloc, hall par hall et frapper tous les réseaux

Assassinat de Mehdi Kessaci: nécessité urgente d’une action ambitieuse à l’échelon européen contre le narcotrafic

Assassinat de Mehdi Kessaci: nécessité urgente d’une action ambitieuse à l’échelon européen contre le narcotrafic (débat)

Monsieur le Président, d’abord un mot, évidemment, pour Amine Kessaci et son frère – Amine, avec qui j’ai eu l’occasion de débattre dans des fonctions précédentes. Nous ne partageons pas les mêmes opinions, mais, en tout cas, j’ai toujours respecté sa force de caractère et ses convictions, et j’imagine que son frère aurait fait un excellent gardien de la paix, armé des mêmes valeurs que celles que j’imagine que l’on partage au sein de sa famille.

Mesdames et Messieurs, je vais vous parler d’une guerre: pas de Kiev, pas d’Alep, pas de Bagdad, mais en France, face aux narcoterroristes. Au lieu d’envoyer blindés, hélicoptères, CRS et escadrons de gendarmerie mobile face à nos paysans, envoyons-les là où la République recule, dans les cités qui tombent une par une aux mains des gangs. Nous tiendrons le terrain face aux «narcoracailles» qui tiennent les murs! Nous enverrons la CRS 8, les CRS 81, 82, 83 et 84, ainsi que les seize nouveaux escadrons de gendarmerie mobile aider leurs frères d’armes de la sécurité publique, des BST, des BAC et des PSIG. Non pas avec des Fiat Ducato, pas avec des Renault Master épuisés ou des Iveco rincés, mais avec de nouveaux véhicules puissants, blindés, légers, pour attaquer ces points de deal en toute sécurité.

Nous créerons et nous enverrons des nouveaux blindés de la gendarmerie plus légers, plus maniables, dans les cités, appuyés par des hélicoptères et des drones afin que nos forces puissent progresser, traquer et interpeller les guetteurs et les dealers en toute sécurité, même au milieu des tirs d’armes de guerre, comme on l’a vu à Rennes ou à Castres.

Pour nous, les consommateurs ne sont pas des victimes: ce sont des complices. Ils ont du sang sur les mains: celui de Mehdi et celui de Socayna à Marseille, celui de Fayed à Nîmes. Ils devront payer et faire une courte peine de prison. Nous frapperons aussi les réseaux: création d’une nouvelle police judiciaire, renforcement des brigades de recherche et d’intervention avec une prime de spécialité, comme pour les motards, les BAC et les FTSI, qui l’attendent tant.

Nous créerons un groupe de travail contre la criminalité organisée, parce qu’il faut frapper non seulement les trafiquants de drogue, mais aussi ceux du trafic d’armes, du trafic d’êtres humains – le proxénétisme explose dans nos cités. Nous irons aussi chercher le pognon des trafiquants avec le fisc, qui ne demande que ça, et nous redistribuerons les avoirs criminels aux enquêteurs pour les motiver.

En parlant d’enquêteurs, plan pour aider les OPJ: paiement des heures supplémentaires, simplification de la procédure pénale et nouveaux logiciels de procédure avec l’intelligence artificielle. Enfin la parole du policier sera supérieure à celle du voyou. L’administration protégera ses policiers et ses gendarmes en payant l’avocat et l’hôpital automatiquement.

Nous sommes prêts à leur mener la guerre, pas avec des Playmobil, mais avec une véritable armée, policière – et pas celle qui nous protège à l’extérieur, au péril de sa vie, pour le drapeau français.

 

Jordan Bardella n’a pas attendu la colère des agriculteurs, pour les défendre au Parlement européen

Jordan Bardella n’a pas attendu la colère des agriculteurs, comme en Ariège, pour les défendre au Parlement européen.
Quand Emmanuel Macron les trahit avec le Mercosur, quand Annie Genevard les abandonne face aux technocrates, nous faisons un autre choix.
Celui de la défense de nos paysans.
Avec Jordan Bardella, nous soutenons celles et ceux qui travaillent dur, qui aiment leur terre et qui nourrissent la France 🇫🇷🚜.
Nos paysans sont une fierté nationale.

MOTION FOR A RESOLUTION on the escalating repression of the Baha’i in Iran

Proposition de Résolution : 

with request for inclusion in the agenda for a debate on cases of breaches of human rights, democracy and the rule of law
pursuant to Rule 150 of the Rules of Procedure

Matthieu Valet, Pierre-Romain Thionnet, António Tânger Corrêa, Nikola Bartůšek, Mieke Andriese, Hermann Tertsch, Roberto Vannacci
on behalf of the PfE Group

European Parliament resolution on  the escalating repression of the Baha’i in Iran

(2025/2987(RSP))

The European Parliament,

  –  having regard to Rule 150 of its Rules of Procedure,

  –  having regard to its previous human rights resolutions on Iran,

  1. whereas the Bahá’í Faith is the largest non-Muslim religious minority in Iran, with an estimated 300,000 followers, and has been systematically persecuted by Iranian authorities for decades, including through arrests, harassment, property confiscation, and exclusion from public life;
  2. whereas throughout 2025, the Iranian authorities have intensified their crackdown on Bahá’ís, including the destruction of cemeteries, denial of burial permits, unjust court proceedings, and increased surveillance and harassment of community members;
  3. whereas the United Nations Secretary-General and the UN Special Rapporteur on the situation of human rights in Iran have both expressed alarm at the worsening treatment of Bahá’ís and other religious minorities in Iran;
  4. whereas these developments take place in a broader context of increased repression in Iran in 2025, marked by restrictions on civil society, mass arrests, limited access to fair trials, and a record-high number of executions;
  5. whereas the persecution of the Bahá’í community in Iran stems from the Islamic Republic’s official interpretation of Sharia law, which does not acknowledge the Bahá’í Faith as a recognised religion and hence denies it the status of a protected religious minority;
  6. whereas Iran is a party to the International Covenant on Civil and Political Rights, which guarantees freedom of religion, belief, expression and association;
  1. Strongly condemns the ongoing state-led persecution of the Bahá’í community in Iran and calls on the Iranian authorities to cease all forms of discrimination based on religion or belief;
  2. Calls for the immediate and unconditional release of all Bahá’ís detained or imprisoned solely for practicing their faith or defending the rights of their community;
  3. Expresses deep concern about the denial of education, employment and access to basic services to members of the Bahá’í Faith and urges the authorities to guarantee equal rights for all citizens regardless of religion;
  4. Denounces that the Iranian judiciary is using Sharia law to apply broad and vaguely defined charges such as “acting against national security” or “spreading corruption on Earth” to criminalise peaceful Bahá’í religious practice;
  1. Instructs its President to forward this resolution to the High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy, the Council, the Commission, the United Nations Secretary-General, the UN Human Rights Council, and the Government of the Islamic Republic of Iran.